3 actions soutenues par la plateforme

Comprendre le Vivant, c’est aussi une plateforme qui soutient de nombreuses associations œuvrant quotidiennement pour la préservation de l’environnement.

Ils sont les messagers, les auxiliaires du monde vivant, le lien entre l’humain et le monde sauvage, sans qui il n’aurait pas la parole.
Défendant des causes justes, pour ce patrimoine naturel vulnérable.

Grâce à ses fonds personnels, le site a pu réaliser une série de dons au premier semestre 2026, en faveur de plusieurs actions de conservation, toutes très variées :

La LPO s’engage pour la conservation du Râle des genêts

Crédit photo © Alpo Roikola – Râle des genets

Le Râle des genêts est devenu malgré lui, l’un des oiseaux les plus rare d’Europe.

Classé parmi les espèces menacées d’extinction, sa population est passée d’un peu plus de 2450 mâles chanteurs aux alentours des années 1980, à moins de 100 en 2024, dispersés aux 4 coins de la France.

Pour cause : en 50 ans, la France a perdu 50 % de ses prairies humides dont il fait partie, ainsi que d’autres espèces comme le Courlis cendré, le Tarier des prés, des papillons et autres pollinisateurs…

Un effet direct des fauches précoces et de l’intensification de l’agriculture, grignotant chaque année un peu plus ces milieux fragiles et uniques, qui sont pourtant de véritable puits de carbone naturel et des atouts pour combattre les inondations.
Sa disparition viendrait drastiquement accélérer les changements climatiques en cours.

La LPO, grâce au nouveau Plan National d’Actions (PNA) 2024-2033 en faveur du Râle des genêts, espère mettre en œuvre de nombreuses mesures pour éviter la disparition de cet animal, sentinelle de ce biotope en danger.
Pour soutenir leurs efforts de conversation, et aider à votre manière, chaque don compte et peut faire changer les choses, et ce, durablement.

De la traçabilité des individus, à la protection de prairies et à l’accompagnement de meilleures pratiques agricoles, beaucoup de choses peuvent être mises en place grâce aux dons.

Mine du Filon de la Faille, restauration de la cavité 

Crédit photo ©Ryzhkov Sergey – Grand murin

Située dans le Parc naturel régional des Ballons des Vosges, sur les hauteurs de Lautenbach en Alsace, l’ancienne mine « Filon de la faille » de Saint-Gangolphe est une cavité souterraine forestière.

Elle constitue un gîte d’hibernation exceptionnel, accueillant de nombreuses espèces de chiroptères, y compris des espèces protégées comme le Grand Murin (Myotis myotis) ou le Murin de Daubenton (Myotis daubentonii).

Une première fois sécurisée en 2012, elle s’est à nouveau effondrée en 2025, menaçant ce lieu et sa richesse écologique.

Pour la rétablir à son état d’origine, déblayer les matériaux, sécuriser en cas de nouvel éboulement, et assurer un lieu pérenne et sans perturbations humaines, le GEPMA à besoin de vos contributions !
Grâce à la Fondation du Patrimoine, ils ont lancé une collecte de dons afin de réunir les moyens nécessaires à l’élaboration du projet.

Assurer sa reconstruction, c’est assurer la survie de nombreux individus qui ont fait de cet endroit leur refuge.

Des années après, nouvelles victimes des pétroliers Tanio et Erika

Crédit photo © Julie Grousseau – Guillemot de Troïl
Crédit photo © Michelle Bellizzi – Fou de Bassan

Plusieurs décennies après leur naufrage, 45 ans pour le Tanio, 26 ans pour l’Erika, ces pétroliers continuent de relâcher des hydrocarbures, malgré l’absence de marée noire.

Si ces deux catastrophes de grande ampleur, aux effets délétères continuent toujours de faire des dégâts sur la faune marine, c’est à cause de plusieurs facteurs comme la corrosion et l’existence de poches de carburants, qui n’ont à l’époque pas pu être pompés car difficiles d’accès.C’est en tout cas ce que confirment de nouvelles analyses scientifiques, permettant d’identifier l’origine du fioul prélevé sur les individus contaminés. 

En Bretagne, ce sont deux centres de soins, celui de la Station LPO de l’Île-Grande et celui de Sea Shepherd Rescue qui sont en première ligne pour porter secours aux oiseaux pélagiques qui en sont encore victimes.

Chaque hiver, ce sont Guillemots de Troïl, Pingouins tordas, et Fous de Bassan qui sont récupérés sur les plages.

Pour retirer le mazout de ces rescapés, les soigneurs doivent attentivement les nettoyer. Des gestes et une surveillance longue, pour s’assurer de leur bon rétablissement : car sans ce lavage, leur plumage perd en étanchéité, entraînant un risque accru d’hypothermie.
Tous ces soins ont un coût, et ils ont besoin du soutien des citoyens pour permettre une prise en charge intégrale de ces pensionnaires, du sauvetage jusqu’à leur relâcher dans leur milieu naturel d’origine.

Vous pouvez faire un don à l’une des deux structures de votre choix (ou les deux si vous en avez les moyens !).

Toutes ces associations comptent sur vous pour protéger le Vivant !